Canon va annoncer le successeur de son boîtier semi-pro EOS 5D (lancé en août 2005) à la prochaine édition de la Photokina, le salon de la photo qui se déroule à partir du 23 septembre prochain à Cologne. Les supputations vont bon train à propos de ce boîtier qui pourrait s’appeler EOS 7D ou EOS 5D Mark II. Les annonces faites par Sony qui lance un boîtier pro plein format dôté d’un capteur de 25 mégapixels sèment encore un peu plus le trouble, d’autant que les rumeurs s’activent autour de Canon qui annoncerait selon les sources plus ou moins bien informées non pas un nouveau boîtier mais deux. Un EOS 7D qui se positionnerait en remplaçant de EOS 5D, sur le marché boîtier expert. Un EOS 3D dans la lignée des boîtiers pro qui pourrait être un 21mp dôté du nouveau processeur Digic IV, avec des perfomances proches de EOS 1D. Canon reprendra-il un avantage sur son concurrent historique, rien n’est moins sûr, tant les errements de la marque rouge (on se souvient des incidents liés à l’autofocus de EOS 1D Mark III), un manque de clarté dans la communication et son attentisme lui ont fait perdre de nombreux clients professionnels qui ont switché vers Nikon. Lunatique, la communication de Canon, on ne saurait mieux dire. D’ailleurs, c’est sur le thème de la lune que Canon a choisi de communiquer l’annonce de son nouveau boîtier qui se dévoile jour après jour, avec ces simples mots : “Destined EVOLUTION“. Aujourd’hui, on vient de voir apparaître le mot Canon sur le nouveau boîtier ! Dans une dizaine de jours on devrait être fixé. Sauf si Canon choisit de dévoiler ce nouvel EOS avec quelques jours d’avance sur l’ouverture de la Photokina. Restez connecté !
Si la presse est invitée le 9 septembre 2008 par Apple, c’est sûrement pas pour papoter de la couleur du temps ou de la santé de cher Steve (Jobs) dont Bloomberg a diffusé la nécrologie par erreur (ça, entre nous, ça fait franchement désordre). Non, notre Steve (inter) national nous l’assure, il va bien et il sera présent pour la présentation du 9 septembre intitulée “let’s rock !” tout un programme. A cette occasion, Apple devrait donner un coup de jeune à sa gamme iPod, avec des modèles relookés (comme le iPod Nano 4ème génération), le Classic qui pourrait se voir dôter d’un écran plus large (façon iTouch ?) et dans la série toujours plus, des disques toujours plus gros. Un iPod 240 Go, pourquoi pas ? Ou plus si affinités. Ca devrait aussi bouger du côté de l’iPod Touch qui devrait bénéficier de la baisse de prix de l’iPhone, et des annonces sont logiquement à prévoir du côté de iTunes, le software propriétaire signé par la firme de Cuppertino. Et pourquoi pas des offres alléchantes pour Noël ? Avec Apple, on sait qu’une conférence keynote réserve toujours son lot de surprises. Allez ! Patience, vous saurez tout dans moins d’une semaine. En attendant, vous pouvez toujours aller faire un tour sur l’Apple store !
La nouvelle vient de tomber. Fujitsu Siemens Computer a cédé à l’appel des sirènes et annonce un ultra portable dans la lignée du Eee PC d’Asus, le Amilo Mini, qui s’inscrit dans la gamme des ultra portables low cost (à bas prix). Le netbook, de petite taille, de faible poids, fonctionne sur la base d’un processeur Intel Atom cadencé à 1,6 Ghz et il est dôté d’un giga de mémoire. A la différence des ultras déjà sur le marché, le modèle proposé par Fujitsu Siemens embarque un vrai disque dur de 60 Go qui démarre Windows XP, alors que sur le Eee PC il faut se contenter d’une carte de type SD de 4 ou 8 Go qui lance un Linux réduit à sa plus simple expression. Amilo Mini embarque le Wifi (évidemment), une interface Ethernet, Bluetooth, une webcam, deux ports USB v2, un lecteur de carte mémoire, un slot ExpressCard (pour une éventuelle carte 3G). Dans sa version actuelle, un disque dur de 60 ou 80 Go est proposé, selon nos sources une version 120 Go serait dispo à Noël. Et tout ça avec une autonomie de quatre heures, ce qui n’est pas énorme. Le prix annoncé de 379 euro est aussi un élément-clé. L’ultra portabilité va attirer beaucoup de clients dans les mois qui viennent, pourquoi ? D’abord, un portable de la taille d’un bouquin, de moins d’un kilo, pour un prix low cost - disons autour de 350 euro prix de vente au public - c’est super attirant. Regardez les portables, ils n’ont de portable que le nom. Ils sont gros, épais, lourds, encombrants, peu discrets. Le seul qui fasse exception c’est le MacBook Air d’Apple, ultra slim, mais à un prix rédhibitoire. Et puis ultra portable, d’accord. Mais pour y faire quoi ? Il s’agit plus d’un portable dédié à la communication sur internet qu’à un véritable PC capable de réaliser des tâches lourdes. N’envisagez pas de lancer Photoshop CS3 ou un jeu gourmand en ressources graphiques sur ce genre de portable. En revanche, communiquer, surfer, envoyer et recevoir des emails, chatter, vidéo-conférencer sont autant de tâches aisément réalisables sur un ultra portable. Et aussi prévisualiser des photos sur le terrain, les transmettre en haut débit, le tout avec un appareil de taille réduite, les photographes vont aussi faire partie de la clientèle potentielle. Si aujourd’hui vous cherchez un bon moyen pas trop coûteux de rester en contact avec votre entreprise ou votre tribu, sans être chargé comme un mulet, aucun doute possible, Amilo Mini fait partie des bons plans. En revanche sa définition graphique et son contraste sont un peu pauvres, pour le moment. Nul doute que le marché va se développer tout comme l’offre. Car l’ultra portable, dans les mois qui viennent, tout le monde va s’y mettre. Et on aimerait qu’Apple s’y mette aussi. Un ultra portable sous MacOS X, ultra slim comme le MacBook Air à moins de 500 euro, ça en fait rêver plus d’un !
Un nouveau navigateur, c’est toujours un petit événement dans le Landerneau de l’internet. Là, la surprise vient de Google, le moteur de recherches qui ambitionne clairement le leadership sur Internet, mais pas que. Quelques jours seulement après avoir annoncé Androïd, un système de téléphonie open source dont on va bientôt vous reparler dans les colonnes de Guide numéric, Google met donc les pieds dans le monde des navigateurs en proposant Chrome, un browser exclusivement dédié à Windows, en tout cas pour le moment, car des versions Mac et Linux sont évidemment en préparation. Alors ? Quelle mouche a donc piqué Goggle et qui justifie ce lancement ? C’est assez simple. Google a besoin d’occuper le terrain par tous les médias possibles et le navigateur est un élément définitivement incontournable. Il ne faut pas perdre de vue que Google est une société commerciale qui vend et vit de ses ressources publicitaires. Pour bien vendre sa pub, Google a besoin de bien connaître le comportement des internautes. Or, les habitudes de consommation sur internet passent d’abord, en premier lieu, par le navigateur. Si Google réussit son coup, il sera en première ligne pour récolter de très précieuses informations, en ligne directe avec son business. Au delà de ces considérations industrielles, la stratégie de Google est globale. Il s’agit bel et bien d’affirmer son leadership sur l’ensemble de la planète internet, un marché potentiel considérable et qui va croître d’année en année. Moteur de recherche sans véritable concurrent (qui se souvient encore d’Altavista ?), système opensource de téléphonie (Androïd, bientôt sur les platebandes du iPhone d’Apple), navigateur internet (Chrome, lancé hier). Le géant tisse sa toile, avec pertinence, intelligence et pugnacité. Jusqu’où ira Google ?
Orange l’annonce avec une fierté non-dissimulée et claironne à qui veut l’entendre que la commercialisation du nouvel iPhone est un franc succès. L’opérateur a vendu 100.000 iPhone 3G en un mois, alors que le modèle précédent s’était péniblement hissé à 150.000 pièces en six mois. Ce que Orange ne dit pas, c’est qu’entre le premier et le second modèle, le prix (initialement fixé à 399 euro) a dégringolé de manière vertigineuse pour se situer aujourd’hui à 149 euro, ce qui, évidemment, est un argument de poids pour décider un acheteur potentiel. En même temps, on imagine le désarroi du client Orange qui a investi dans le premier modèle et qui voit débouler un modèle plus performant, six mois, plus tard à la moitié du prix d’introduction. Enfin ! Ceux-là bénéficient de la possibilité d’acquérir un iPhone 3G à 99 euro, merci Orange. Alors ? Faut-il acheter un iPhone 3G ? Pas si sûr. Une autonomie restreinte (deux heures en mode GPS, on croit rêver !), une batterie non amovible, des prix d’abonnements vraiment élevés et puis un cloisonnement software typiquement Apple. Pour mémoire, il faut débourser près de 600 euro par an au minimum pour avoir le privilège de sortir son iPhone devant ses potes. Mais ce n’est pas tout. Orange ne respecte pas son contrat et reconnaissait fin août avoir bridé l’iPhone 3G, ce qui a suscité la colère de nombreux utilisateurs français d’iPhone qui ont constaté que la connexion moyenne de leur bien joli téléphone plafonnait à 300 Kb par seconde. Depuis Orange a fait profil bas, quoique ! Seuls les nouveaux acheteurs bénéficient d’un débit de 1,8 Mbit/s et les autres, ils attendront la montée progressive du débit, courant septembre. Alors ? Faut-il acheter un Iphone chez Orange ? Si vous êtes fasciné par l’objet, que vous êtes prêt à casser votre tirelire et payer un abonnement élevé sans garantie absolue sur le débit, alors pourquoi pas ! Les autres (comme nous) regardent passer l’iPhone 3G, en attendant les nouveautés promises par Nokia ou Samsung. Ou peut être de Google, dont le gPhone basé sur le nouveau système Androïd pourrait être annoncé à la mi-septembre. Il y a du iPhone killer dans l’air !







commentaires récents
RSS